Cal a 19 ans, Cal était étudiants. Il l’était avant que sa route croise celle de Morgane, Morgane qui va faire de lui le porteur d’une maladie étrange.En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Cal a 19 ans, Cal était étudiants. Il l’était avant que sa route croise celle de Morgane, Morgane qui va faire de lui le porteur d’une maladie étrange.
Coup de cœur BD. Enfin, si l’on peut encore parler de BD devant ce mélange réussi de photographies, de texte et de dessin. Le photographe est le récit de voyage de Didier Lefèvre, photographe engagé pour suivre une missions de MSF en Afghanistan en pleine guerre contre l’URSS. C’est une chronique de la préparation de la mission, du voyage clandestin et dangereux, des interventions médicales et chirurgicales d’un groupe d’hommes et de femmes qui ont foi en ce qu'ils font.
Voilà, aujourd'hui j'ai envie de pondre une bulle sur mon métier. Oui, mon métier, bibliothécaire. Enfin pas tout à fait encore. Bibliothécaire stagiaire est mon statut. Padawan je suis.
Ceci dit, le padawan a déjà trainé ses guêtres un peu dans son nouveau milieu naturel et beaucoup dans l'Enfer-des-bibliothécaires-en-formation. Il peut donc affirmer une chose: quand on lui disait qu'aimer lire est une condition nécessaire mais non suffisante pour être bibliothécaire, ce n'était pas une blague. Il faut aussi: des nerfs d'acier, un métabolisme capable d'assimiler le sucre et le gras à haute dose, un sens pratique à toute épreuve (et là, je me sens un tantinet inquiète), un très solide sens de la diplomatie (et je n'ai pas encore trouvé en rayon La diplomatie pour les nuls), savoir compter sans ses doigts (aïe). J'en passe et des meilleures. Mais le pire, le pire... est sans doute de rester assise des heures à écouter des gens parler en rongeant son livre (ou son boîtier de CD selon les affinités). Et parler sur les ratios, les mètres linéaires, les mérites comparés des portiques et des antivols avec la RFID, les bonnes pratiques d'accueil, comment rédiger une bibliographie selon la norme Z-quelque-chose, les marchés publics et la LOLF.
Ce n'est pas que je ne sache pas l'importance de tout ça, mais heureusement qu'il y a les stages pour se rappeler pourquoi on a passé ce concours. Les chorégraphies sur Meunier tu dors, les chariots de retour, le regard illuminé des petiots auxquels on raconte une histoire, les crises de fou rire devant les imitations de Mandarine la petite souris, et les livres...
« Ils n’ont besoin de rien, ces enfants, besoin de rien sinon de calme et de silence afin que doucement la douleurs se taise, afin que doucement revienne la vie, que doucement sèchent les larmes, se dénouent les ventres, afin que leur sang doucement se réchauffe pour les brûler enfin, seuls parmi les étoiles et le temps en suspens, seuls, il leur faut être seuls, comme dans le ventre, tranquilles et insouciants, et tout recommencer. »
Un Belle et la Bête revisité qui m’a laissé froide. L’histoire est décousue, les personnages peu attachants, la fin arrive comme un cheveu sur la soupe. Mais comme finalement le tout était un cheveu sur la soupe… Ajouter au tout un graphisme que je n'aime pas et la coupe est pleine. Avec ma maladresse habituelle, je la renverse. Oups!