
Le témoignage est précieux, précis. Il n’épargne rien, au point que certaines photos laissent au bord de la nausée. Une œuvre difficile, mais à mon avis essentielle pour se souvenir du travail que font les humanitaires.
Guibert, Lefévre, Lermercier, Le photographe, t. 1 et 2, Dupuis, Aire Libre, 2003 et 2004
Commentaires
C'est une oeuvre exceptionnelle. Elle mérite bien la reconnaissance critique et publique. Je vois qu'il te reste encore à découvrir le tome 3. Mais je ne peux plus voir cette BD sans penser à Didier Lefèvre ...http://www.imagesandco.com/
Oui, mais j'ai explosé le quota de ma carte de bib! Même passée en mode "no limit", j'ai préféré éviter d'abuser! Et puis il a fallu finir Guerre et Paix aussi! Mais je lorgne dessus dangereusement. J'ai vu en faisant quelques recherches que Didier Lefevre est récemment décédé, et j'en ai été désolée! On perd beaucoup quand disparaît quelqu'un capable d'un tel travail. Ca donne envie de voir le reste de ses photographies.
Ca reste de la BD. Cette dernière explore de multiples formes mais ne perd rien de sa force...
Je suis plutôt d'accord pour dire que cela reste de la BD. Mais dans les critiques que j'ai lu ailleurs, beaucoup s'interrogeaient. D'où mon "si l'on peut encore parler de BD". Personnellement, je ne me suis pas trop posée la question! Quand ça a la taille d'un album, la forme d'un album et que c'est publié par un éditeur d'albums....Et une chose est certaine, l'image a souvent plus de force que les mots, surtout quand elle aussi bien utilisée que dans ce cas.