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<title>Le Terrier de Chiffonnette - cote-soleil-levant</title>
<description>Le Terrier de Chiffonnette</description>
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<lastBuildDate>Fri, 01 Jan 2010 17:36:35 +0100</lastBuildDate>
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<title>Sky Hawk - Jiro Taniguchi</title>
<link>http://leterrierdechiffonnette.hautetfort.com/archive/2009/12/06/sky-hawk-jiro-taniguchi.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Chiffonnette)</author>
<category>Côté soleil levant</category>
<pubDate>Sat, 12 Dec 2009 07:00:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://bd.casterman.com/docs/Albums/36446/9782203026179_cm.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Hikosaburô et Manzô vivent sur le territoire Crow. Exilés aux États-Unis depuis les conflits qui ont marqué la naissance de l'ère Meiji, les deux samouraïs ne se doutent pas qu'ils vont bientôt repartir en guerre. En sauvant Runnong Deer, une indienne, des griffes du marchant qui l'avait acheté, ils s'embarquent dans une aventure qui va les mener à rejoindre le clan de Crazy Horse et à se joindre à la guerre sans espoir menée contre les hommes blancs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour moi, la sortie d'un nouveau Taniguchi est toujours synonyme de bonheur. J'étais donc toute sautillante de joie à l'idée de tourner les pages de son nouvel opus. Las, la magie n'a pas été, cette fois-ci, au rendez-vous. Pourtant, Sky Hawk fourmille de bonnes idées. La première est d'utiliser un fait très peu connue: l'émigration vers les États-Unis d'un petit nombre de samouraïs à la fin du 19e siècle. Dès lors qu'on le sait,&amp;nbsp;la présence des deux héros dans l'ouest américain se fait crédible et la rencontre de la culture japonaise traditionnelle avec le monde indien laisse présager quelques belles pages. Découverte d'une culture autre, à la fois proche par bien des aspects de la culture japonaise et pourtant très différente, découverte de soi et nécessité de lutter jusqu'à trouver un sens à sa vie, regard sur la conquête du territoire américain par les colons blancs, histoire des peuples indiens et de leur quasi éradiquation... Bien des choses s'annonçaient.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Seulement voilà, il y a trop, ou trop peu. Un peu d'histoire d'amour, un peu d'histoire d'amitié, un peu d'histoire tout court, la grande comme la petite, un peu d'aventure, un peu de guerre... On en retire l'impression d'un survol et des personnages et de l'histoire. Il y a des passages qu'on aimerait voir développés, des aspects de l'histoire qui gagneraient à être un brin plus fouillés. Et puis certains dialogues m'ont semblé sonner faux. A aucun moment je ne me suis sentie embarquée dans l'épopée de ces deux hommes et du peuple qu'ils se sont choisis et je me suis même franchement ennuyée par moment malgré l'originalité de la trame. Après tout, un western sous forme de manga et mettant en scènes deux samouraïs indiens , on ne voit pas ça si souvent! Manquait juste le souffle, l'aprêté du western.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tant pis! J'attendrai le prochain en croisant les doigts!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #339966;&quot;&gt;Taniguchi, Jiro, Sky Hawk, Sakka, Casterman, 2009, 2/5&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Je ne suis pas un ange</title>
<link>http://leterrierdechiffonnette.hautetfort.com/archive/2009/10/22/je-ne-suis-pas-un-ange.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Chiffonnette)</author>
<category>Côté soleil levant</category>
<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 07:17:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lelitteraire.com/IMG/yazawa_pasunange1.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Midori Saejima, fait partie de la première promotion des élèves du tout nouveau lycée école Hijiri et surtout du premier comité des élèves. Avec Akira Sûdo, Mamiya et Takigawa, elle va vivre quatre années palpitantes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Je sais qu’avec un tel résumé de l’action, je ne donnes pas envie. En même temps, il est vraiment difficile de résumer l’intrigue de Je ne suis pas un ange, à la fois extrêmement simple et franchement compliquée. Simple parce qu’il s’agit finalement des relations amoureuses et amicales qui se nouent entre les membres du comité des élèves. Complexe parce que c’est aussi un portrait de l’adolescence et de ses drames familiaux, amoureux et amicaux. Bref, Midori est amoureuse d’Akira, Mamiya de Takigawa qui a déjà une petite amie, le cinquième larron est un rugbyman bon vivant et tout ce petit monde va allégrement s’embrasser, pleurer, rire et s’amuser pendant le temps du lycée. Ai Yazawa, comme elle en est coutumière, offre à ses lecteurs une belle histoire, certes classique, mais au scénario bien écrit, aux personnages attachants et aux dessins toujours aussi agréables. Elle excelle dans la peinture de ces années où l’on passe à l’âge adulte : les doutes, les passions, les drames, les tensions familiales, tout y est croqué avec tendresse et humour. Il y a les passions amoureuses silencieuses et cachées, il y a les ruptures, la jalousie, les relations chaotiques avec le monde adulte, la peur de l’avenir, et en même temps une pêche folle et beaucoup de rire. Au fil des quatre tome, c’est tout un petit univers qui naît et qu’on quitte avec regret. Et il y a même les habituels clins d’œil à ses autres œuvres dont l’auteur parsème ses œuvres. Pour ceux qui ne connaissent pas cette mangaka, c’est une porte d’entrée sympathique, d’autant que la série est publiée en seulement quatre volumes (ok, de gros volumes, mais seulement quatre et disponibles en biblitohèque) ! Aucune raison de se priver ! Pour ceux qui connaissent Yazawa, c’est une pierre de plus à l’édifice. Et pour moi, un coup de cœur !&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #339966;&quot;&gt;Yazawa, Ai, Je ne suis pas un ange, Delcourt, 4 vol. 5/5&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Kimi Wa Pet</title>
<link>http://leterrierdechiffonnette.hautetfort.com/archive/2009/10/19/kimi-wa-pet.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Chiffonnette)</author>
<category>Côté soleil levant</category>
<pubDate>Sun, 25 Oct 2009 07:00:00 +0100</pubDate>
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&lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;&lt;img width=&quot;173&quot; src=&quot;http://c2.api.ning.com/files/vdEcCEFtRGEkgOaVaIqUQc7mPRRxOgCLXKMEhzCajeV-3nbJHsXb*-pXzuvYRCa4W2XTrqOIOVbDuVzA3ZAphdCdSGZg59Ac/kimiwapet_01.jpg&quot; height=&quot;226&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;Sumire est une jeune femme belle, intelligente, active, sexy et froide... Enfin, ça, c'est l'apparence. Journaliste de haut vol le jour, elle est aussi une jeune femme fragile et maladroite en privé. Une facette que Takeshi va découvrir. Enfin Momo puisque c'est ainsi qu'elle va nommer le jeune homme qu'elle découvre dans un carton sur le pas de saporte... C'est&amp;nbsp;le début de bien des aventures...&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;J'étais sceptique. Plus que sceptique. Une jeune femme fait d'un jeune homme son animal de compagnie... Moui, moui, moui. Et puis de pages en pages, je me suis surprise à glousser, puis à rire franchement, voire à frémir devant les aventures hautes en couleur de Sumire et de Momo.&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;Que dire une fois le dernier tome achevé... C'est une série pleine de tendresse, touchante même, qui aborde avec humour les affres des relations amoureuses et professionnelles pour une jeune femme confrontée à des choix difficiles. Sumire est un personnage attachant: en la suivant dans sa vie professionnelle et privée, on découvre une jeune femme attachante qui manque de confiance en soi mais qui tente vaille que vaille de répondre aux attentes de son entourage. Finalement, la seule personne devant laquelle elle parvient à se montrer naturelle est Momo. Il lui faudra du temps pour s'apercevoir que laisser tomber les masques est le seul moyen d'atteindre le bonheur, en privé, comme en public.&amp;nbsp;Petit à petit, la relation de Sumire et Momo gagne en complexité, en profondeur et permet d'aborder nombre de problèmes sentimentaux rencontrés par les jeunes femmes japonaises, mais aussi occidentales. Kimi Wa Pet parle aussi bien du regard porté par la société sur les relations amoureuses que des choix à faire entre vie professionnelle et familiale, des concessions dans les relations de couple, du déséquilibre social et culturel dans le couple. Et surtout, il montre comment on se laisse parfois aveugler par des exigences quand l'amour peut arriver par les voies les plus improbables.&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;Il est amusant de voir les sentiments de nos deux protagonistes évoluer, de voir les triangles amoureux se faire et se défaire au fil des pages et des situations provoquées par leur entourage familial et professionne. Car il&amp;nbsp;n'est pas seulement question d'amour dans ce manga: il parle aussi du monde du travail japonais et de ses dérives, pression, rivalités, harcélement. Il parle du monde de la danse. Il parle de la volonté de se montrer parfait et de la souffrance imposée par les masques que la société impose de porter. Il parle des pressions familiales et des rivalités qui peuvent s'installer entre membres d'une même fratrie.&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;Ceci dit, tout cela est entrecoupé par des épisodes très drôles, parfois vaudevillesques, pardois oniriques, qui arrivent toujours à point nommé pour relancer le scénario.&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Sumire est un beau personnage de femme moderne déchirée entre des aspirations contraires, entre réussite professionnelle et une vie plus traditionnelle incarnée par son&amp;nbsp;amie Yuri.&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;Porté par un scénario maîtrisé, Kimi Wa Pet est un manga enthousiasmant qui offre une galerie de personnages vraiment attachants et fouillés, et qui cache sous son côté burlesque bien des choses! A déguster sans modération.&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;Et parce qu'apparement nous avons le même genre de discussion au Japon et en France, je ne résiste pas au plaisir de vous offrir cet extrait de dialogue qui m'a fiat hurler de rire:&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;&quot;-Sumiré: Concentre-toi et imagine. Tu es prêtes?&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;Tu as un chien.&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;Yuri: oui&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;Sumiré:&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;Tu adores ce chien. Tu l'aimes tellement que tu préfères le promener au lieu de passer du temps avec ton copain.&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;Y: mouiii...&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;S: quand un beau jour, ton chien se transforme en prince charmant et là, il te demande en mariage pour...&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;Y: Sopt. Arrête, j'ia une imagination limitée!&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;S: si c'était un conte de fée, la suite serait facile à imaginer.&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;Y: oui, &quot;ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants&quot;...&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;S: mais est-ce que les princesses ont pu aimer normalement un prince qui a été un chien ou un crapaud...&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;Y (à son chien Mick): Mick, tu veux bien te transformer en Viggo Mortensen?&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;S: Est-ce que l'on peut si facilement changer ses sentiments à l'égard d'un être? Un prince surgit. Est-ce qu'on ne va pas trop vite en supposant qu'elles tombent amoureuses?&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;Y (toujours à son cien Mick): tu deviens Viggo... Tu es Viggo...&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;S: Yuri, tu m'écoutes?&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;Y: si tu ne peux pas, je peux me satisfaire d'Orlando Bloom...&quot;&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;Oui hein...&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #339966;&quot;&gt;Ogawa Yayoi, Kimi Wa Pet, Kurokowa, 14 tomes, série terminée, 5/5&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;Un dossier au top sur &lt;a href=&quot;http://www.manga-news.com/index.php/report/Kimi-Wa-Pet&quot;&gt;Manga News&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div jquery1255974768200=&quot;6&quot; class=&quot;tabs-container&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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<title>Le fleuve Shinano</title>
<link>http://leterrierdechiffonnette.hautetfort.com/archive/2008/10/17/le-fleuve-shinano.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Chiffonnette)</author>
<category>Côté soleil levant</category>
<pubDate>Sun, 19 Oct 2008 07:00:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.album.fr/album-manga/images/fleuve_shinano_01.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Yukié Takano est belle, belle comme sa mère qui s'est enfuie après l'avoir mise au monde, lascive comme sa mère qui l'a conçue dans l'adultère, libre et dure comme peu de femmes le sont dans le Japon du début du 20e siècle. Ses amours vont être à l'image du Shinano, ce fleuve qui traverse sa région natale: violents, tourmentés et imprévisibles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Adapté d'un roman de Hideo Okazaki, ce manga en trois tomes de Kazuo Kamimura et Okazaki est une petite merveille graphique et poétique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce n'est pas tant le scénario lui-même qui m'a marqué, que le dessin. Sobre, clair, il prend toute son ampleur dans des planches sur pleine page d'une rare beauté. On se sent basculer dans les paysages où se déroulent les aventures de l'héroïne, on reprend sa respiration avant de replonger dans les affres sentimentaux de la jeune femme. La métaphore du fleuve représentant la vie avec ses crues, ses pièges, ses tourbillons prend vie avec les représentations du Shinano. Avec ce dessin, le récit prend toute son ampleur et s'épanouit. Des poèmes s'intègrent aux planches, des extraits de lettres aussi. Un peu comme une voix off dans un film qui fait entendre la voix de personnages superbes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;C'est si beau qu'on en oublie presque le fond de l'histoire, le parcours amoureux de cette jeune femme hors du commun. Yukié est une sorte de fleur véneuse qui fait le malheur des hommes qu'elle croise comme eux font le sien. Ce qu'elle cherche dans leurs regards, dans leurs étreintes, elle ne le trouve jamais&amp;nbsp;et fuit toujours plutôt que de perdre sa liberté. En faisant cela, elle se refuse paix et tranquillité, et sombre de plus en plus profondément dans un enfer qu'elle a elle-même créé. Elle se perd, et se condamne à être rejetée par une société sévère. C'est ce parcours amoureux qui se révèle être la faiblesse de l'oeuvre finalement: on s'imprègne au premier tome de l'histoire de cette toute jeune fille, avant de se lasser petit à petit de ses aventures et mésaventures&amp;nbsp;de femme fatale puis de reprendre le fil dans&amp;nbsp;un troisième tome, plus sombre et amer. Autant sa personnalité peut apparaître comme complexe, et les thèmes traités au travers de sa vie intéressants (crise économique, morale sociale, prostitution et vie maritale), autant à un moment, vient un sentiment de stagnation: à force de répétition, le scénario perd malheureusement de sa force.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Reste malgré tout ce dessin fabuleux et la paix teintée de mélancolie que l'on ressent en refermant le dernier tome.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un avis sur &lt;a href=&quot;http://critiquebd.unblog.fr/2008/03/01/le-fleuve-shinano-kazuo-kamimura-hideo-okazaki/&quot;&gt;Critique BD&lt;/a&gt;, la critique de &lt;a href=&quot;http://www.krinein.com/manga/fleuve-shinano-7455.html&quot;&gt;Krinein par Juro&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #99cc00;&quot;&gt;Kazuo Kamimura et Hideo Okazaki, Le fleuve Shinano, t. 1 à 3, Asuka, 2008&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<guid isPermaLink="true">http://leterrierdechiffonnette.hautetfort.com/archive/2008/09/02/manga-part-2-love-stories.html</guid>
<title>Manga part 2: love stories</title>
<link>http://leterrierdechiffonnette.hautetfort.com/archive/2008/09/02/manga-part-2-love-stories.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Chiffonnette)</author>
<category>Côté soleil levant</category>
<pubDate>Tue, 02 Sep 2008 15:00:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Et pour inaugurer le joli mois de septembre, quelques histoires d'amour!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #800000; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Le sablier, Hinako Ashihara, Kana&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #800000; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;3 volumes parus, 7 à paraître, série terminée au Japon&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.manga-shop.eu/images/sablier_01_S.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’hiver de ses 12 ans, An quitte Tokyo pour suivre sa mère, fraîchement divorcée dans son village natal. Entre amitiés naissantes, amours adolescentes et drames familiaux, commence pour elle le délicat chemin vers l’âge adulte.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Un coup de cœur, rien de moins&amp;nbsp;! Le sablier est un shôjo rare, un de ceux qui tout en délicatesse raconte une histoire banale et pourtant importante et aborde des sujets de société brûlants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;L’image du sablier est magnifiquement utilisée&amp;nbsp;: à la veille de son mariage, An retrouve un petit sablier. Ce petit objet ramène à elle les souvenirs de 14 années de vie écoulées depuis cet hiver où elle est venue s’installer chez ses grands-parents. Le temps qui s’écoule et ne revient pas est un des thèmes majeurs de ce manga. An, touchée par le divorce de ses parents, par un deuil difficile, des décisions lourdes de conséquences découvre petit à petit l’amitié, l’amour, la vie tout simplement. On retrouve bien sûr le traditionnel&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; triangle amoureux et quelques unes des figures imposées du genre, mais sans niaiserie. Pas de petits cœurs roses qui volètent, juste des regards, des atermoiements, des retrouvailles passionnées. Les personnages sont justes, les événements amenés avec rapidité maos cohérence.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Ajoutez à cela un graphisme limpide et travaillé, et vous obtenez un shôjo des plus attachants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Les avis de&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/08/07/et-nos-coeurs-prisonniers.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #800080; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Fashion&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;et&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://blogclarabel.canalblog.com/archives/2008/06/15/9584393.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #800080; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Clarabel&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Merci à Fashion pour le prêt&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #800000; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Itadakimasu, Yuki Yoshihara, Soleil manga&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #800000; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;4 volumes, série terminée&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;171&quot; src=&quot;http://www.bedetheque.com/Couvertures/Itadakimasu1_25112007_140525.jpg&quot; height=&quot;269&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Naeko travaille dans l’agence matrimoniale dont son ex-mari est le directeur. Un ex-mari qui n’a pas renoncé à reconquérir la femme qu’il a trompé jusqu’à plus soif. Mais c’est sans compter sur le fait que Naeko tombe amoureuse d’Ouji, de 10 ans son cadet et accessoirement… son ex-beau-frère&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Attention, nous ne sommes pas dans le shôjo, mais dans le josei, c’est-à-dire la comédie sentimentale pour jeune femme&amp;nbsp;! Cette précision faite, force m’est d’avouer qu’il s’agit d’une lecture des plus anodines. Itadakimasu est un agréable moment de lecture servi par un graphisme classique, un scénario sympathique agrémenté d’un brin d’humour et de quelques galipettes&amp;nbsp;! A noter tout de même qu’il aborde le sujet du divorce, encore assez mal perçu au Japon si j’ai bien compris le message de la mangaka&amp;nbsp;; Autre point fort, l’héroïne de l’histoire est plus âgée que son amoureux. Elle travaille, il est encore lycéens. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Or, s’il est communément accepté que des jeunes filles aient des relations amoureuses avec des hommes beaucoup plus âgés qu’elles (parfois contre espèces sonnantes et trébuchantes, ce qui est une forme de prostitution), l’inverses est moins facile à faire accepté, et cela au Japon comme dans les pays occidentaux. Une thématique intéressante donc, traitée de manière légère et tendre. Si je trouve les tomes suivants à la bibliothèque, je me pencherai sans déplaisir sur la suite de l’histoire&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-ansi-language: EN-GB;&quot; lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;New-York, New-York, Marimo Ragawa, Panini&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-ansi-language: EN-GB;&quot; lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;4 volumes, série terminée&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-ansi-language: EN-GB;&quot; lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.manga-sanctuary.com/imageslesseries2/new_york.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ken Walker est un policier new-yorkais lambda si ce n’est qu’il cache à son entourage le fait qu’il est homosexuel. Jusqu’au jour où il croise Mel Frederics, un jeune homme calme au passé sombre dont il va tomber amoureux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Un brin de yaoi pour continuer&amp;nbsp;! Autant le dire tout de suite, je n’ai pas accroché à cette série même si je lui reconnais d’indéniables qualités&amp;nbsp;! Au rang de ces qualités, New-York, New-York aborde des questions et des problèmes graves&amp;nbsp;: inceste, perception de l’homosexualité dans certains milieux et dans le cadre familial, sida, adoption homoparentale, etc. sans tomber dans le moralisateur ou le démonstratif. On suit tout simplement la vie d’un jeune homme qui avait caché jusqu’alors son homosexualité et qui se trouve devant des choix difficiles, devant une famille qui ne se doutait de rien. Mais les mésaventures répétées de Mel, l’absence d’humour, la mièvrerie des scènes d’amour m’ont, je l’avoue, fatiguée. Dommage parce que pour le reste, on peut parler d’une œuvre de qualité et utile&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Manga power, part 1: A boire et à manger</title>
<link>http://leterrierdechiffonnette.hautetfort.com/archive/2008/08/27/manga-power-part-1-a-boire-et-à-manger.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Chiffonnette)</author>
<category>Côté soleil levant</category>
<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 15:00:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Puisque je suis décidemment indécrottable, même quand il s’agit de manga, je trouve le moyen de faire parler ma gourmandise native&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;Aya conseillère culinaire&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Akyo Aoushi, Sabouro Ishikawa, &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Bamboo&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;4 volumes parus, un à paraître, série terminée au Japon en 5 volumes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;a rel=&quot;lytebox[critique2218]&quot; href=&quot;http://srv02.admin.over-blog.com/critiques/images/couv/63142.jpg&quot; style=&quot;color: #000000;&quot; title=&quot;Utilisez les touches Droite et Gauche pour naviguer&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;img width=&quot;156&quot; src=&quot;http://www.rue89.com/files/Aya.jpg&quot; height=&quot;226&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aya Kisaragi est conseillère culinaire free lance. Son travail&amp;nbsp;? Redresser les restaurants en perte de vitesse, traquer les fautes et les faussaires de la cuisine avec une compétence unanimement reconnue et une dureté tout aussi célèbre. Mais les gens ne sont pas toujours aussi simples qu’ils ne paraissent…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Il y avait déjà un moment que j’entendais parler d’Aya dans mon entourage de LCA et gourmandes notoires&amp;nbsp;! Heureusement, Delphine était là pour me prêter les trois premiers tomes de la série&amp;nbsp;! J’ai donc pu à mon tour me plonger dans les délectables aventures de notre pourfendeuse de la mauvaise cuisine&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Premier bon point pour cette série, des personnages principaux plutôt attachants. Aya a un fichu caractère, semble se faire une joie de faire tourner en bourrique son entourage, montre une absence de morale parfois alarmante, mais fini toujours par révéler un humanisme touchant, une volonté d’aider son prochain en l’amenant à se dépasser et un talent de cuisinière hors du commun. Son assistant, Ippei Kawaï, novice dans l’art de la cuisine et du conseil culinaire est d’une maladresse hilarante et fait un contrepoids parfait à sa patronne. On prend un plaisir certain à suivre leurs tribulations.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Mais il n’y a pas que ça, et c’est le deuxième bon point pour la série&amp;nbsp;: les histoires qui composent les différents volumes sont autant de manière d’apprendre au lecteur à connaître la cuisine japonaise, ses traditions, des spécialités, la manière dont elle a incorporé et adapté les apports de la cuisine occidentale. Et elles sont aussi l’occasion de mettre en lumière des rapports humains plus ou moins conflictuels, de poser la question de l’argent, des relations entre hommes et femmes, de la réussite et de l’échec.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Alors bien sûr ce manga est de facture classique et l’intrigue reste relativement attendue, mais la très bonne tenue de l’ensemble rappelle aussi que c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes&amp;nbsp;! Et qu’avec un peu de miso pour relever la sauce, il n’y a aucune raison de bouder un plaisir bien mérité&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;L’avis de &lt;a href=&quot;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/08/24/en-cuisine.html&quot;&gt;Fashion&lt;/a&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000; mso-ansi-language: EN-GB;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://gawoulameilleure.canalblog.com/archives/2008/01/17/7599366.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; mso-ansi-language: EN-GB;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Gawou&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Delphine&amp;nbsp;merci pour le prêt&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;Les Gouttes de Dieu&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-family: times new roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Kamino Shizuku, Glénat&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: times new roman;&quot;&gt;2 volumes parus, série en cours au Japon&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img width=&quot;210&quot; src=&quot;http://bdsnews.files.wordpress.com/2008/05/les-gouttes-de-dieu-t1-cv.jpg&quot; height=&quot;312&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Un œnologue japonais renommé décède en laissant un étrange testament. Son fils qui avait choisi de suivre une autre voie que le vin devra affronter un des meilleurs œnologues pour recevoir son héritage. Le challenge&amp;nbsp;: trouver 12 grands crus, et le meilleur de tous, le 13&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;. La traque des Gouttes de Dieu commence.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;L’amour des français pour le vin n’est plus à démontrer, mais les japonais ne sont pas en reste et c’est ce que montre ce fort sympathique manga. A travers les aventures de Shizuku Kanzaki, c’est l’univers du vin qui est décrypté pour les néophytes. Dégustation, crus, vignobles, appellations, tout y passe pour le plus grand plaisir des yeux, de la tête, et de papilles qui frétillent à l’idée du pop caractéristique provoqué par l’intervention de cet instrument étrange appelé tire-bouchon&amp;nbsp;! La grande force de cette série est de faire, certes, œuvre de vulgarisation, mais avec un sérieux qui lui a valu la reconnaissance de la profession. Juste pour illustrer mon propos, toutes les étiquettes reproduites sont identiques à celles qui existent&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Ajoutez à cela un scénario sérieux, des personnages attachants, des histoires secondaires qui se greffent harmonieusement à la principale, et vous aurez une série à découvrir, et à suivre&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;L’avis de &lt;a href=&quot;http://uncoindeblog.over-blog.com/article-21120022.html&quot;&gt;Delphine&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Lady Snowblood</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Chiffonnette)</author>
<category>Côté soleil levant</category>
<pubDate>Thu, 07 Aug 2008 15:00:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img width=&quot;156&quot; src=&quot;http://www.mundo-bd.fr/wp-content/lady_snowblood_01.jpg&quot; height=&quot;213&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Emprisonnée à vie Osayo n’a qu’une idée&amp;nbsp;: concevoir un enfant pour tuer ceux qui ont assassiné son époux et son fils avant de la violer. Lorsque Yuki vient au monde son destin est tracé&amp;nbsp;: elle sera l’instrument de la vengeance de sa mère, lady Snowblood tueuse émérite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Et voilà un nouveau classique du manga&amp;nbsp;!! Publié pour la première fois en 1972, Lady Snowblood a le même scénariste que Lone wold and cub dont je vous ai déjà parlé &lt;a href=&quot;http://leterrierdechiffonnette.hautetfort.com/article-16723427.html&quot;&gt;ici&lt;/a&gt; (je suis bloquée au tome 13, et harcèle la bibliothèque pour avoir la suite)&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;. Il a inspiré Quentin Tarantino pour le film Kill Bill. Un film que j’adore&amp;nbsp;! C’est vous dire si je me suis jetée sur le premier tome quand le hasard l’a mis sur ma route&amp;nbsp;! Et pour situer le niveau, j’ai acheté le deuxième, incapable d’attendre plus longtemps pour connaître le destin de Yuki&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;142&quot; src=&quot;http://www.mangarine.com/images/manga/kana/1-1380-02.jpg&quot; height=&quot;208&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais foin de ces considérations oiseusement personnelles&amp;nbsp;! Passons à la forme et au fond&amp;nbsp;! Lady Snowblood est comme Lone wold and cub construit sous forme des petites histoires qui se suivent de manière plus ou moins chronologiques et qui permettent petit à petit de découvrir Yuki, ses talents et sa personnalité. On la voit accomplir un à une des contrats, utilisant l’argent et l’influence ainsi gagnés pour se rapprocher de ses proies. Même si les structures des histoires sont relativement répétitives, il y a toujours un élément, un personnage, un événement qui créent la surprise et font déraper l’intrigue. Le trait clair et précis permet d’apprécier au mieux les aventures de l’héroïne et de profiter de décors détaillés. Ceci dit, si ce manga est réservé à un public averti ce n’est pas pour rien. Cette histoire de vengeance est d’une rare violence&amp;nbsp;: les scènes de combat et de massacre sont fréquentes et parfois assez difficile. D’autant qu’il n’est pas rare que le sexe y soit mêlé&amp;nbsp;: que les femmes soient victimes, que Yuki l’utilise comme arme ou qu’elle ait à s’enfoncer dans l’univers de la prostitution, chaque histoire comporte son lot de scènes du genre. Bien que ce ne soit pas vulgaire, les âmes sensibles devraient à mon avis passer leur chemin&amp;nbsp;! Je m’explique&amp;nbsp;: Lady Snowblood donne aussi une leçon sur le Japon de l’ère Meiji. On y aperçoit des pages d’histoire politique comme d’histoire des mœurs. Et il faut bien dire qu’au Japon comme ailleurs, le sexe était appréhendé de bien des manières&amp;nbsp;! Mais ce n’est cependant pas le seul aspect de la culture nippone qui soit abordé, et on peut apprendre ainsi par la bande bien des choses&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Quand au personnage lui-même,&amp;nbsp;il est fascinant&amp;nbsp;: au premier abord, Yuki paraît froide, voire insensible. Imperturbable quelque soit la situation, elle fait preuve d’une maîtrise d’elle-même presque psychotique. Puis, petit à petit, on voit apparaître l’enfant blessée, la jeune femme perdue sous la carapace. Un être qui fait preuve de compassion, d’un sens moral étrange certes, mais de sens moral. C’est donc un personnage bien moins monolithique que ce que l’on pourrait penser&amp;nbsp;: oscillant entre folie et lucidité, soif de vengeance et volonté de vivre, talent de tueuse et fragilité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Je m’arrêterai là et vous conseillant vivement ce classique en deux tomes seulement, ce qui mérite d’être noté&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: #000000; font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-ansi-language: EN-GB;&quot; lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;Kazuo Koike, Kazuo Kamimura, Lady Snowblood, Kana Sensei.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: #800000; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Tome 1 Vengeance sanglante&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: #800000; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Tome 2 Qui sème le vent récolte la tempête&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br style=&quot;mso-special-character: line-break;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;mso-special-character: line-break;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Au plus profond du monde des rêves</title>
<link>http://leterrierdechiffonnette.hautetfort.com/archive/2008/05/07/au-plus-profond-du-monde-des-rêves.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Chiffonnette)</author>
<category>Côté soleil levant</category>
<pubDate>Wed, 07 May 2008 15:00:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://rezisland.free.fr/IMG/jpg/yumenosoko.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Il était une jeune fille qui souhaita bonne nuit à sa famille. Et qui ne se réveilla pas. Partie au plus profond d’un rêve.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Là où les rêves se créent, dans un konbini où les livreurs de rêves viennent faire leur course, en compagnie du patron et de Satoru, elle va vivre le temps des rêves.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;J’ai eu un peu de mal à démarrer la lecture de ce seinen. Le dessin un peu fouillis, un peu rond et un peu pointu, un scénario abracadabrant m’ont un peu refroidie. Une petite fatigue aussi, admettons le. Et puis la magie a opéré. On retrouve dans ce manga l’ambiance du Voyage de Chihiro dans ce manga. L’héroïne se retrouve dans un lieu hors du temps et de l’espace. Un endroit plein de mystère et de poésie où passent ceux qui sont endormis, ou morts quand ils ont trop de regrets pour entrer sereinement dans la mort. Pourtant, elle n’est pas morte. Pas physiquement. Mais doutant de ses sentiments, de son être, elle s’est petit à petit effacée. Elle s’est adaptée à ceux qui l’entouraient au point de disparaître.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Elle va trouver au pays des rêve ce dont elle a besoin&amp;nbsp;: un espace pour s’exprimer, pour aimer, pour jouer, pour se trouver enfin. Et c’est un bel endroit que cette épicerie. Tenue par un chien qui porte un bonnet, elle est emplie de marchandises mais aussi de bouteilles et de canettes où sont conservés les sentiments de ceux qui sont passés par là pour s’en libérer. Une dimension triste, presque philosophique contrebalancée par un humour omniprésent&amp;nbsp;: le Bon Dieu attaque des paquets de biscuits qu’il laisse ouverts dans les rayons, les autres patrons sont autant d’animaux vêtus de tabliers et costumes… Le trait assez étrange transcrit à merveille les sentiments des personnages, la couverture superbe et colorisée dans des teintes douces rend justice au contenu.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;C’est beau, c’est doux et tendre&amp;nbsp;: cet univers entre deux monde devient une scène où l’humain trouve à s’exprimer dans tous ses aspects. On en sort le cœur léger et l’âme sereine, avec le sentiment d’avoir fait un beau voyage.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: #99cc00;&quot;&gt;Hisae Iwaoka, Yumenosoko, Au plus profond des rêves, Kana, 2007, 186 p.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Mer nourricière</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Chiffonnette)</author>
<category>Côté soleil levant</category>
<pubDate>Fri, 04 Apr 2008 15:00:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;null&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;170&quot; src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/56/81/01/Couvertures/KaikisenRetourVersLaMer_30092004.jpg&quot; height=&quot;230&quot; class=&quot;GcheTexte&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;null&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;null&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;On raconte qu’autrefois, un pacte fut scellé entre les pêcheurs d’Amidé et une ondine. En échange d’une pêche abondante et d’une mer clémente, les pêcheurs gardent pendant soixante ans un mystérieux œuf et rendent un culte à la mer. Le contrat fut respecté par les prêtres shintô, jusqu’au jour où la légende attira prospecteurs immobiliers et investisseurs et où le prêtre céda à l’envie de donner un nouvel essor à sa ville. Quitte à la mener à sa perte.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;null&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;null&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;C’est un manga qui dans sa forme et son fond rappelle un peu les œuvres de Taniguchi. On ne se sent donc guère dépaysé. Le dessin est vraiment très agréable. On retrouve un trait accessible pour des lecteurs occidentaux qui ne sont pas habitués au manga, fluide et clair.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;null&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Il est question du pacte passé entre les forces de la nature et les hommes en des temps où le magique et le merveilleux n’étaient pas remis en question. Il est question de ce qui se passe quand l’homme décide de ne plus respecter le monde qui l’entoure et se laisse mener par l’appât du gain. Il est question de ce qui arrive quand l’homme oublie qu’il partie prenante d’une création dont il ne connaît pas tous les aspects. Il est question de l’opposition entre tradition et modernité.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;null&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;C’est une course contre la montre qui démarre pour sauver la ville, mais aussi la foi en la nature et en sa force.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;null&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;C’est un manga prenant, intéressant et&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; aux personnages attachants. Il donne la possibilité de découvrir le shintoïsme et un certain nombre d’aspects de la vie au Japon. Seul bémol, l’aspect parfois un brin manichéen de l’affaire qui s’atténue sur une fin qui fini un peu trop bien (si vous voyez ce que je veux dire), le fait que les rebondissements sont souvent attendus et l’aspect merveilleux de l’ensemble qui peut rebuter les lecteurs qui ne seraient pas amateurs du genre. Pour les autres… Et bien il n’y a aucune raison de bouder son plaisir. Cela reste un seinen de très bonne tenue&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;null&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;null&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Pour la petite histoire, Satoshi Kon est surtout connu pour ses films d’animation, dont l’excellent Tokyo Godfathers et Perfect blue.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;null&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;null&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #99cc00;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: times new roman;&quot;&gt;Satoshi Kon, Kaikisen, retour vers la mer, Casterman, coll. Sakka, 2004, 255 p.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Vague à l'âme</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Chiffonnette)</author>
<category>Côté soleil levant</category>
<pubDate>Sat, 02 Feb 2008 15:00:00 +0100</pubDate>
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&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/56/81/01//54806.jpg&quot; alt=&quot;54806.jpg&quot; height=&quot;214&quot; class=&quot;GcheTexte&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Ce recueil réunit quatre nouvelles de la mangaka Mari Okazaki dont j’avais entendu parler à plusieurs reprises. C’est donc presque naturellement (hum) que mise en présence du-dit recueil, ma main s’est tendue et emparée de l’objet de ma convoitise&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Quatre nouvelles donc qui tournent toutes autour d’histoires d’amour plus ou moins heureuses, vues du regard féminin.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Dans la première, Les vacances de l’été 1996, quatre femmes se retrouvent dans une maison autour du souvenir d’un jeune homme dont on ne sait pas s’il est vivant ou mort. L’occasion d’évoquer des modes de relations, des modes de vie féminins très différents.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Dans la seconde, Conte allégorique de la salle de bain, un jeune homme qui vient de rompre est transformé en pingouin et hébergé par son ancienne petite amie dans une baignoire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;La troisième, Conte de fée estival voit l’intervention d’une fée dans la vie d’un couple au bord de la rupture.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Pierrot ou le tonnerre d’applaudissements tourne autour d’une prise d’otage et d’un suicide amoureux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;A chaque fois très oniriques, ces nouvelles ont pour base l’inconscient féminin, les désirs rentrés, les attentes et les douleurs des jeunes filles et des femmes japonaises. Avec délicatesse, avec finesse, des thèmes difficiles sont abordés&amp;nbsp;: mort de l’être aimé, entrée dans l’âge adulte, rejet amoureux, sexualité, liberté, etc.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Les personnages, perdus, trouvent à travers des rencontres, la force de grandir, d’évoluer. Elles apprennent à dépasser leur solitude, à exister à travers le regard des autres, et c’est doux. Chargé de souffrance, mais doux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Le dessin, facile d’accès comparé à d’autres mangas est malheureusement accompagné de textes qui partent un peu dans tous les sens, rendant difficile de suivre le fil des pensées et des actions. Cela n’enlève toutefois rien au plaisir de repartir à la découverte des josei, ces mangas destinés aux femmes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #339966;&quot;&gt;Mari Okazaki, Vague à l’âme, Delcourt, 2006, 224 p.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; 
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